Bulletin de veille du 21 octobre 2025

Québec/Canada
Le présent texte reprend, 20 ans après la publication de deux manifestes, Pour un Québec lucide, puis Pour un Québec solidaire, certains propos liés aux enjeux socioéconomiques, de fiscalité et de finances publiques qui y étaient inclus, pour donner des éléments de réponse aux questions suivantes : Où en sommes-nous aujourd’hui ? Que disent les chiffres ? Est-ce que certaines propositions de l’époque ont été expérimentées ou réalisées ?
Il y a 20 ans, était publié le manifeste Pour un Québec lucide (19 octobre 2005) et ensuite le manifeste Pour un Québec solidaire (1er novembre 2005). Puis, quelques mois après, la Chaire, en collaboration avec d’autres, a organisé un colloque sur l’avenir des finances publiques du Québec et un livre a suivi.
Les manifestes faisaient une série de constats et de propositions. 20 ans plus tard, le moment est propice pour faire le point :
- Où en sommes-nous ?
- Que disent les chiffres aujourd’hui quant à certaines affirmations énoncées de part et d’autre il y a 20 ans ?
- Est-ce que certaines propositions de l’époque ont été expérimentées ou réalisées ?
Le texte reprend des affirmations et constats de manifestes et compare la situation autour de 2005 et aujourd’hui sur la base des thématiques suivantes : démographie, marché du travail, croissance économique, dépenses de santé, dépenses en éducation, dette, fiscalité, tarification puis pauvreté et inégalités. Ainsi, à l’aide de divers indicateurs, on peut constater le chemin parcouru quant à des énoncés de 1995.
Cette étude montre que le rapport entre les bénéfices reçus par les enfants vulnérables et les coûts de financement des services de garde éducatifs à l’enfance (SGÉE) sera élevé, pourvu que le service qui leur est offert soit de bonne qualité. À la lumière de l’analyse, il convient d’augmenter l’offre de service des CPE dans les territoires matériellement et socialement très défavorisés.
Plus de 27 ans suivant la mise en place des services de garde éducatifs à l’enfance (SGÉE), après quelques réorientations dans la façon de développer l’offre, ce cahier se questionne sur la pertinence de privilégier le développement de places en CPE par rapport aux autres formes de service de garde. Eu égard aux coûts plus élevés des services offerts par le CPE s’agit-il de la façon la plus efficiente d’améliorer l’expérience des enfants en service de garde et de maximiser les avantages tirés de cette fréquentation ?
Après une description de l’évolution et de l’état actuel du réseau des SGÉE en première partie, la deuxième partie traite de la question de la qualité dans la livraison des services de garde et d’éléments qui contribuent à cette qualité en analysant certaines différences entre CPE et garderies subventionnées. La troisième partie examine l’équité dans l’accès aux SGÉE en général et aux CPE en particulier selon le milieu socio-économique d’où les enfants sont issus tandis que la quatrième partie explore une avenue permettant d’améliorer l’égalité des chances pour les enfants vulnérables au travers d’un accès accru aux CPE sur certains territoires.
La présente note résume les premières observations du directeur parlementaire du budget (DPB) au sujet de la nouvelle approche budgétaire qui commencera par le budget de 2025.
Le 6 octobre 2025, le ministère des Finances du Canada a publié les détails de la nouvelle approche budgétaire du gouvernement. La présente note résume les premières observations du directeur parlementaire du budget (DPB) au sujet de la nouvelle approche budgétaire qui commencera par le budget de 2025.
Dans cet essai, l’auteur indique que le fédéralisme est souvent accusé de nuire à la redistribution. Or, les données montrent qu’il peut aussi la renforcer, selon les choix politiques faits.
Le fédéralisme a mauvaise réputation auprès de la gauche, qui croit souvent que ce mode de gouvernement accentue et institutionnalise les conflits entre les régions. Il minerait ainsi la volonté et la capacité de redistribuer la richesse entre les citoyens, laissant le pays plus inégal et injuste qu’il ne devrait l’être.
La question mérite pourtant d’être revisitée : le fédéralisme empêche-t-il vraiment une redistribution équitable des revenus?
Ce rapport retrace l’évolution des politiques de financement universitaire du Québec (2000, 2018 et 2024) et montre que la dépendance croissante aux droits de scolarité, surtout des étudiant·e·s non résident·e·s, fragilise la stabilité budgétaire des universités et compromet leur accessibilité dans un contexte d’austérité et de restrictions migratoires.
Le fonctionnement des universités dépend de plus en plus des revenus tirés des étudiant·e·s par l’imposition de droits de scolarité. Entre 2011 et 2023, ces revenus ont augmenté de 51 %, tandis que le financement public de base n’a crû que de 13,2 %. À la suite de la réforme 2018, la population étudiante québécoise a diminué de 5,2 %, alors que celle des étudiant·e·s canadien·ne·s non résident·e·s a augmenté de 9,1 % et celle des étudiant·e·s internationaux de 31 %. La réforme 2024 introduit des subventions ciblées pour des domaines jugés stratégiques (santé, génie, éducation) et accroît la dépendance aux revenus des étudiant·e·s étrangers, tout en limitant leur nombre. Les politiques d’immigration et d’austérité risquent d’entraîner une détérioration financière du réseau universitaire. L’IRIS recommande de stabiliser le financement public, de réduire la concurrence inter-établissement et de visiter à long terme la gratuité scolaire.
Cette analyse brosse un portrait de la transmission intergénérationnelle de la richesse au Québec et souligne le rôle croissant des héritages dans la reproduction des inégalités patrimoniales. L’auteur conclut qu’un impôt progressif sur les successions, inspiré des pratiques de l’OCDE, pourrait réduire les écarts de richesse.
Ce rapport de l’Observatoire québécois des inégalités examine la distribution des héritages au Québec et leurs effets sur les inégalités de patrimoine. En 2023, 29,3 % des familles québécoises ont déclaré avoir reçu un héritage au cours de leur vie, proportion plus élevée que la moyenne canadienne (26,6 %). Les 10 % les plus riches concentrent 36,2 % de l’ensemble des montants hérités, tandis que les 40 % les plus pauvres n’en perçoivent que 9,7 %.
L’étude documente aussi la montée des « dons du vivant » et leur effet sur l’accès à la propriété : près de 48 % des propriétaires sans hypothèque ont bénéficié d’un héritage, contre 22 % des locataires.
Sur le plan fiscal, le Québec et le Canada n’imposent pas directement les successions ; la majorité des pays de l’OCDE le font, souvent avec des taux progressifs. L’OCDE plaide pour une fiscalité successorale accrue afin de freiner la concentration de la richesse.
Le rapport conclut à la nécessité de données plus précises et d’un débat public éclairé sur la taxation des héritages pour favoriser la justice économique et intergénérationnelle au Québec
États-Unis
Ce court rapport met en évidence la faille dite du « drop-kick », qui permet à des particuliers fortunés et à de grandes sociétés immobilières d’éviter les taxes de transfert en transférant des sociétés-écrans plutôt que les biens immobiliers eux-mêmes. Les auteurs proposent l’adoption d’une taxe sur les « intérêts de contrôle » (controlling interest transfer tax) afin de rétablir l’équité fiscale et de préserver les revenus des États.
Tax laws work best when they are transparent, apply fairly to everyone, and can raise the revenue required to meet the needs of our communities. Tax loopholes that allow well-resourced people or corporations to avoid paying their fair share violate these principles, undermining our collective faith in government and shortchanging needed public investments. One of these loopholes is the “drop-kick,” a work-around designed to avoid paying real estate transfer taxes that are owed when buying or selling a home or other property.
Thirty-three states and Washington, D.C., impose a one-time transaction tax on the transfer of real estate when it’s sold. Most of these taxes apply only on direct transfers of real estate from seller to buyer. The ultrawealthy and large corporations can easily avoid such taxes by making their property sales indirect: a seller can “drop” the property into a shell company and then “kick” that company to the buyer. By skirting this tax, drop-kicks reduce state tax revenue to the tune of tens of millions of dollars, according to some estimates.
Fortunately, states can close this drop-kick loophole through “controlling interest taxes,” which tax the sale of the shell company that’s used to avoid real estate transfer taxes.
Ce rapport mensuel présente les estimations du déficit fédéral des États-Unis pour l’exercice 2025, les tendances récentes des recettes et dépenses ainsi que les implications pour la trajectoire de la dette publique.
The federal budget deficit was $1.8 trillion in fiscal year 2025, the Congressional Budget Office estimates, $8 billion less than the shortfall recorded during fiscal year 2024. Revenues increased by an estimated $308 billion (or 6 percent); increases in collections of individual income taxes and customs duties were partially offset by a decline in corporate tax receipts. Outlays rose by an estimated $301 billion (or 4 percent). Outlays were higher in several areas, including the largest benefit programs and net interest on the public debt.
The change in the deficit was influenced by the timing of outlays in fiscal year 2024, which were reduced because payments that were due on October 1, 2023, a Sunday, were shifted into fiscal year 2023 (they were made in September 2023). If not for those shifts, the 2025 deficit would have been $80 billion (or 4 percent) less than the shortfall in 2024.
CBO’s estimate of the deficit for 2025 is slightly smaller than the shortfall CBO anticipated in the January 2025 baseline projections. Those projections were based on legislative and administrative actions through early December 2024; subsequent actions are included in the numbers in this report. CBO now estimates that, all told, revenues and outlays alike were slightly more than the totals projected in January. The current deficit estimate of $1.8 trillion is consistent with updated projections that CBO published last month.
Early in the next calendar year, CBO will publish The Budget and Economic Outlook: 2026 to 2036. That report will provide CBO’s economic and budgetary projections for the 2026‑2036 period, and cover such topic areas as the 2025 reconciliation act, tariffs, and immigration.
The House and Senate Committees on the Budget have instructed CBO to publish the Monthly Budget Review during the current lapse in federal appropriations because the report provides information that the Congress needs to carry out its Constitutional functions. Because of the lapse in funding, some data that CBO typically would use for its analysis were unavailable.
Ce rapport met en lumière les cinq plus importantes réductions d’impôt adoptées en 2025 dans les États américains, démontrant qu’elles profitent massivement aux contribuables millionnaires et creusent les inégalités fiscales, tout en fragilisant la capacité budgétaire des gouvernements locaux.
Across the country, many state lawmakers spent 2025 enacting or debating major tax cuts that primarily benefit the wealthy. In some cases, this included the full elimination of the personal income tax, while in others, it took the form of lowering the top income tax rate or expanding exemptions that only benefit high-income households.
This brief highlights five of the most significant tax cuts for millionaires enacted this year. Collectively, these measures will reduce state revenues by billions of dollars annually while delivering the largest benefits to those with the highest incomes.
Each of these tax changes will make their states’ tax systems more regressive, widen racial and economic disparities, and constrain state budgets in ways that make it harder to fund education, health care, and other public services. Policymakers pushing these tax cuts often justify them by claiming they will boost economic growth, but decades of evidence show these claims do not hold up in practice.
Rather than doubling down on failed tax-cutting experiments, states should pursue policies that raise adequate revenues fairly and invest in the building blocks of shared prosperity.
Ce rapport analyse la faisabilité et l’efficacité budgétaire de crédits d’impôt pour enfants mis en place à l’échelle municipale aux États-Unis. Il montre qu’un programme local bien ciblé pourrait réduire la pauvreté infantile jusqu’à 40 % dans certaines grandes villes, tout en étant soutenable fiscalement.
The federal Child Tax Credit (CTC) has proven to be one of the nation’s most effective tools for reducing child poverty, but it leaves out millions of children in families with low or no earnings. Several states and cities are exploring how they can build on the federal CTC’s success by creating their own local versions.
This report presents a new analysis of potential local child tax credits in 14 U.S. cities. Using data from the Census Bureau’s American Community Survey and the Center on Poverty and Social Policy’s microsimulation model, we estimate the cost and poverty-reduction effects of various design options.
We find that local child tax credits could substantially reduce child poverty across a wide range of localities. For example, a $1,500-per-child credit that phases out at $50,000 of family income would reduce the child poverty rate by roughly 40 percent in New York City and 35 percent in Chicago. More modest credits, or those targeted only to very low-income families, would achieve smaller reductions but at a lower fiscal cost.
By focusing benefits on the children who need them most, local policymakers can design programs that are both fiscally sustainable and highly effective at improving child well-being. The findings demonstrate the significant potential for city-level tax policy to complement federal and state efforts to combat poverty.
Ce court document analyse les effets du projet de loi américain One Big Beautiful Bill Act (OBBBA) sur le crédit d’impôt pour enfants et d’autres mesures fiscales familiales. Il montre que les réformes proposées augmenteraient les avantages fiscaux pour les familles de revenus moyens et élevés, mais que leur part dans l’économie diminuerait à long terme, limitant ainsi leur impact sur la réduction de la pauvreté infantile aux États-Unis‑.
The One Big Beautiful Bill Act’s (OBBBA’s) changes to the child tax credit (CTC) and other programs, like tax benefits for child care, the adoption tax credit, and tax-advantaged savings accounts for children called “Trump accounts,” are projected to increase tax benefits for children in nominal terms by over $30 billion in fiscal year 2034. These changes will primarily benefit middle- and high-income families. Research shows that investing in children with low incomes is a more effective way to reduce child poverty, improve children’s health, and allow families to invest in their children’s futures.
While OBBBA will increase tax benefits for children in nominal terms, spending on children through the tax code as a share of the economy is expected to decline over time. In other words, OBBBA increases spending on children through the tax code, but not enough to keep up with the growing economy.
International
Cette édition des Perspectives de l’économie mondial du FMI montre comment les gouvernements peuvent stimuler la croissance économique mondiale en réorientant leurs dépenses publiques vers des secteurs productifs comme l’infrastructure et l’éducation, tout en améliorant l’efficacité budgétaire.
The global economy is adjusting to a landscape reshaped by new policy measures. Some extremes of higher tariffs were tempered, thanks to subsequent deals and resets. But the overall environment remains volatile, and temporary factors that supported activity in the first half of 2025—such as front-loading—are fading.
As a result, global growth projections in the latest World Economic Outlook (WEO) are revised upward relative to the April 2025 WEO but continue to mark a downward revision relative to the pre-policy-shift forecasts. Global growth is projected to slow from 3.3 percent in 2024 to 3.2 percent in 2025 and 3.1 percent in 2026, with advanced economies growing around 1.5 percent and emerging market and developing economies just above 4 percent. Inflation is projected to continue to decline globally, though with variation across countries: above target in the United States—with risks tilted to the upside—and subdued elsewhere.
Risks are tilted to the downside. Prolonged uncertainty, more protectionism, and labor supply shocks could reduce growth. Fiscal vulnerabilities, potential financial market corrections, and erosion of institutions could threaten stability.
Policymakers are urged to restore confidence through credible, transparent, and sustainable policies. Trade diplomacy should be paired with macroeconomic adjustment. Fiscal buffers should be rebuilt. Central bank independence should be preserved. Efforts on structural reforms should be redoubled. As Chapter 2 shows, past actions to improve policy frameworks have served countries well. As Chapter 3 demonstrates, industrial policy may have a role, but full consideration should be given to opportunity costs and trade-offs involved in its use.
Cette édition du Fiscal Monitor du FMI met en lumière comment l’amélioration de l’efficience et de la composition des dépenses publiques — particulièrement l’investissement dans les infrastructures, l’éducation, la santé et la recherche — peut générer des gains significatifs de production économique à long terme, même à enveloppe budgétaire constante, tout en soulignant le rôle central de la réorganisation institutionnelle et de la gouvernance pour amplifier ces effets.
This Fiscal Monitor explores how governments can improve economic growth prospects by enhancing the efficiency and composition of public spending. Redirecting public spending toward infrastructure, education, health, and research and development, without increasing overall spending, can deliver significant long-term gains in output. Closing gaps in efficiency can further magnify these gains, with institution-building being the most effective strategy. The analysis provides new global and time-varying datasets of public spending efficiency and rigidity.
Ce rapport présente un panorama détaillé des leviers envisageables pour accroître les recettes fiscales au Royaume-Uni dans le contexte du budget 2025, tout en soulignant que les promesses électorales restreignent fortement les options disponibles au gouvernement, particulièrement en matière d’impôt sur le revenu, de TVA et de cotisations sociales, et en évaluant les impacts sur la croissance, la redistribution et l’équité.
The Chancellor, Rachel Reeves, is likely to raise taxes in the upcoming Budget. In the spring, she decided to meet her borrowing rule by just £10 billion. The subsequent dilution of planned reductions to the generosity of disability benefits, and the partial reversal of recent cuts to pensioners’ winter fuel payments, will reduce this slender margin. A downgrade to the Office for Budget Responsibility’s economic forecasts could easily eliminate it. If that happens, the Chancellor will face three options: borrow more in breach of her fiscal rules, reduce spending or increase taxation. The first of those options seems unlikely: the Chancellor has (understandably and repeatedly) stated that she will not loosen the fiscal rules. As for spending reductions, unpicking detailed departmental spending plans up to 2028–29 set out in June’s Spending Review seems unlikely. Pencilling in cuts to total spending in 2029–30 (the year in which her fiscal rules bind) in order to meet the letter of her targets would be possible but would stretch credulity to breaking point. Cutting benefits has proven to be difficult politically. There is, therefore, a widespread expectation that tax rises will be the key feature of the Budget. For that reason, this chapter sets out the options for tax increases, but such increases are not inevitable. Any changes to tax policy should be done in a way that, ideally, improves the design of the tax system and that, at a minimum, does not worsen it.
Ce rapport illustre la résurgence mondiale des politiques industrielles, désormais centrées sur la transition verte. Les auteurs analysent comment les incitatifs fiscaux, les subventions et les politiques publiques peuvent concilier compétitivité économique, sécurité d’approvisionnement et décarbonation.
Industrial policy is enjoying a renaissance—a redemption since the years of the Washington Consensus, when governments were told not to pick winners. A dominant theme is green industrial policy, combining decarbonization, circular economy shifts, and strategic autonomy. Through case studies of China, the United States, the EU, Canada, Brazil, and South Korea, the report explores how green industrial policies can reconcile economic competitiveness with sustainability. It warns that uncoordinated subsidies may distort markets and deepen inequality, urging transparent, cooperative approaches balancing national ambition and global fairness.
Ce rapport présente les prévisions fiscales actualisées de l’OBR pour le pays de Galles, incluant les taxes sur les transactions immobilières et les taxes sur les déchets. Il conclut que les recettes tirées de la taxe sur les transactions immobilières dépassent les attentes en raison de la vigueur du marché résidentiel, tandis que la taxe sur les déchets augmente grâce à une meilleure conformité.
The October 2025 Welsh Taxes Outlook provides updated forecasts for devolved Welsh taxes requested by the Welsh Government for its 2026-27 Draft Budget. It revises projections for the Land Transaction Tax (LTT) and Landfill Disposals Tax (LDT), incorporating the latest outturn data and recent policy changes.
LTT receipts for 2025-26 have been revised upward by £25 million (6 percent on average per year) compared to the February 2025 forecast, reflecting stronger residential and commercial property transactions. Forecasts for higher rates on additional properties are lowered by £7 million a year due to weaker receipts.
LDT revenues are revised upward by an average of £2.5 million per year, supported by compliance funding and slower-than-expected declines in landfill volumes. The report notes continuing uncertainty around behavioural responses and future waste-crime activity.
The OBR concludes that both devolved taxes are performing slightly better than expected, with fiscal risks linked to property market conditions and compliance capacity.
Ce rapport analyse la conception et les effets des mécanismes de cantonnement des revenus miniers dans les pays riches en ressources, en mettant de l’avant les enjeux budgétaires et de gouvernance.
Une société minière peut entreprendre plusieurs projets et/ou activités le long de la chaîne de valeur du secteur extractif, ou mener d’autres opérations commerciales ou d’investissement. La manière dont les recettes et les dépenses sont traitées à des fins fiscales, qu’elles soient consolidées ou isolées (cantonnées) selon les projets ou activités, constitue une décision stratégique importante pour les pouvoirs publics. Cette note pratique vise à clarifier la notion de cantonnement dans le contexte de la fiscalité du secteur extractif, à en exposer les avantages potentiels, ainsi qu’à mettre en lumière des solutions permettant d’atténuer les difficultés potentielles qui lui sont liées grâce à une bonne conception de la politique fiscale et à une administration fiscale efficace. Elle décrit et évalue les diverses options qui s’offrent aux pouvoirs publics pour concevoir des règles de cantonnement, en s’inspirant de l’expérience de pays riches en ressources naturelles, et met en lumière les principaux défis rencontrés lors de leur mise en œuvre. Cette note pratique a pour objectif d’aider les gouvernements des pays riches en ressources naturelles à déterminer si l’instauration de règles de cantonnement est opportune et, le cas échéant, à les concevoir de manière à respecter le calendrier de recouvrement des recettes fiscales. Chacun de ces pays devrait examiner, avant toute mise en œuvre, le bien fondé de telles règles, en tenant compte à la fois des bénéfices attendus et des risques potentiels au regard de sa situation budgétaire et de son cadre fiscal.
Ce rapport dresse un bilan des dix premières années de l’initiative BEPS, mettant en évidence les retombées de la lutte contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices, les progrès réalisés dans la mise en œuvre de ces mesures et l’impact économique de ces changements.
Le projet de lutte contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS) a été conçu pour répondre aux préoccupations selon lesquelles le système fiscal international n’avait pas suivi le rythme des réalités de l’économie mondiale moderne. Dix ans après la publication du paquet BEPS comprenant 15 mesures visant à lutter contre l’évasion fiscale, ce rapport dresse un bilan des progrès réalisés dans la mise en œuvre de ces mesures et de l’impact économique de ces changements. Le rapport montre comment le projet BEPS a changé le débat sur la fiscalité internationale et a établi de nouvelles attentes en matière de responsabilité et de transparence des entreprises, renforçant la collaboration entre les autorités fiscales et améliorant la sécurité juridique en matière fiscale grâce à la définition et à l’application coordonnée de règles internationales communes en matière de fiscalité. Ce rapport a été préparé par le Cadre inclusif en vue de la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs de banque centrale du G20 sous la présidence sud-africaine du G20 en octobre 2025.
Ce rapport présente les derniers développements de la coopération fiscale internationale et propose, à la demande de la Présidence sud-africaine du G20, un cadre volontaire d’échange automatique d’informations sur l’immobilier qui est un jalon pour la transparence fiscale mondiale.
Ce rapport présente les développements récents en matière de coopération fiscale internationale, y compris le soutien de l’OCDE aux priorités du G20 telles que la mise en œuvre des standards minimums du BEPS, la Solution reposant sur deux piliers pour résoudre les défis fiscaux soulevés par la numérisation de l’économie ainsi que la transparence fiscale. À la demande de la Présidence sud-africaine du G20, le rapport présente également les documents suivants: un rapport de bilan du Cadre inclusif sur la mise en œuvre du BEPS et ses incidences au cours des dix dernières années; et un cadre international volontaire approuvé par le Comité des affaires fiscales de l’OCDE visant à promouvoir l’échange automatique d’informations facilement accessibles sur l’immobilier. Ce rapport a été préparé par l’OCDE en amont de la quatrième réunion des ministres des Finances et des gouverneurs de banque centrale du G20 sous la Présidence sud-africaine, les 15 et 16 octobre 2025 à Washington, D.C., États-Unis.
Ce rapport du Parliamentary Budget Office d’Australie analyse la situation budgétaire du Commonwealth pour l’exercice 2024-2025; il présente les projections de revenus et de dépenses, évalue la trajectoire de la dette publique et identifie les pressions structurelles à long terme liées à la croissance des dépenses et au vieillissement démographique, tout en insistant sur la nécessité d’une discipline budgétaire durable.
The Parliamentary Budget Office (PBO) provides independent and non-partisan analysis of the budget cycle, fiscal policy and the financial implications of proposals. The 2024-25 Annual Report outlines the PBO’s analysis of the Commonwealth’s fiscal outlook, its projections of revenue and expenditure, and the performance of government programs.
The report reviews changes in Australia’s budget balance and net debt, identifies underlying structural pressures on the fiscal position, and summarises recent costings and analytical work on public expenditure and taxation trends.
The PBO also highlights improvements made to fiscal transparency and modelling capabilities over the past year, including expanded analysis of long-term spending programs.
The Annual Report concludes that, despite a favourable revenue outlook, expenditure growth remains above historical averages and will require sustained fiscal discipline to maintain debt sustainability over the coming decade.
Ce rapport révèle qu’au Royaume-Uni, le financement de certaines politiques sociales et environnementales par la facture d’électricité plutôt que par la fiscalité générale agit comme une taxe cachée régressive pesant davantage sur les ménages à faible revenu, et propose trois différentes alternatives pour corriger la situation.
This briefing note looks into the drivers of Britain’s stubbornly high household energy bills, and how reform of the costs added onto bills offers a route for helping families with the cost of living this winter. It outlines three principles for change: that efforts should work for the most vulnerable households, provide a tailwind for the net zero transition, and be realistic within the UK’s tight fiscal situation.
It finds that the costs of government policies have pushed up electricity bills over the past decade, and argues that shifting some of these costs – those associated with welfare schemes that have been outsourced to energy bills, those due to closed renewable energy programmes, and those associated with unnecessary carbon taxes – from billpayers to taxpayers would allow ministers to deliver a quick win in cutting household costs this winter.
Cet article explique pourquoi une révision à la baisse de la productivité au Royaume‑Uni créerait un manque à gagner budgétaire substantiel, renforçant la probabilité de hausses d’impôts dans le prochain budget britannique.
The Budget in November is likely to reveal a significant deterioration in the outlook for the public finances, requiring the Government to raise taxes in response. A key reason for this is what the Office for Budget Responsibility will assume about how fast the economy can sustainably grow. It has been eight years since this judgement was significantly changed. Having waited a long time to revisit this key assumption, the most recent data, if anything, suggest there has been some good news on productivity growth. In this Spotlight, we unpack what this judgement means for the fiscal forecast, arguing that a growth downgrade is overdue, based on long-standing trends, rather than any news since March. Any such downgrade is likely to have a smaller impact on the fiscal rules than widely thought, due to the shortening in the fiscal rules
assessment horizon (from five to four years) at the Budget. Looking ahead, the OBR should revisit this assumption more regularly, in a more transparent and predictable way.
Équipe de rédaction
Recherche et sélection des articles :
- Carole Habib
- Kristine Javier
- Félix Musas
Coordination et édition :
- Tommy Gagné-Dubé
- Ariane Gaboury
Note: L’intelligence artificielle générative a été utilisée dans la préparation de ce bulletin de veille.