Bulletin de veille du 17 juin 2025

Québec/Canada
Ce rapport présente un aperçu des dernières tendances observées dans l’économie de l’Ontario d’octobre 2024 à mars 2025.
Au quatrième trimestre de 2024, le produit intérieur brut réel (PIB) de l’Ontario, la mesure la plus générale de l’activité économique, a augmenté fortement de 0,6% par rapport au trimestre précédent en raison d’une hausse des dépenses des ménages, des exportations internationales et de l’investissement résidentiel, hausses partiellement contrebalancées par une baisse des stocks des entreprises.
Les derniers indicateurs économiques suggèrent en grande partie des résultats positifs pour l’économie de l’Ontario au premier trimestre de 2025, avec des hausses de l’emploi, de la vente au détail et du commerce de gros, des ventes de produits manufacturés et des exportations. Cependant, l’activité du marché immobilier a montré des faiblesses significatives, avec une baisse nette des reventes de logements et des mises en chantier de logements.
Dans un rapport d’avril 2025, lequel passait en revue l’incidence des tarifs douaniers sur l’économie de l’Ontario, le BRF a estimé que la croissance annuelle du PIB réel de l’Ontario ralentirait pour atteindre 0,6 % en 2025. Les indicateurs économiques pour le premier trimestre de 2025 correspondent en grande partie à cette projection; on prévoit que les variations apportées ultérieurement aux tarifs auront des effets positifs et négatifs. Le BRF continuera de suivre de près le rendement économique de l’Ontario et mettra à jour ses prévisions de croissance économique dans ses prochaines Perspectives économiques et budgétaires.
Ce rapport vise à établir des comparatifs entre le Québec et l’Ontario sur le plan de la richesse et de sa distribution. Les résultats montrent notamment que la disparité de richesses entre les ménages québécois et ontariens s’est accrue depuis 1999.
L’objectif de ce rapport est d’étudier les inégalités de richesse et leurs différences par cohortes au Québec et en Ontario entre 1999 et 2019. Basé sur l’Enquête sur la sécurité financière de Statistique Canada, il compare la richesse des ménages et sa distribution entre les deux provinces, met en relief le rôle de différents groupes démographiques et de différents actifs et analyse l’évolution de l’accumulation de richesse avec l’âge au fil du temps. Les principaux résultats montrent que la richesse des ménages québécois était inférieure à celle de l’Ontario dès 1999, une disparité qui s’est accrue depuis. Cet écart n’apparaît pas attribuable à des différences dans l’augmentation du nombre de ménages, aux données utilisées, à des différences dans la croissance du revenu des ménages, ni à des dynamiques liées à l’éducation ou aux parts de revenu détenues par les plus riches. Les analyses indiquent que le facteur primordial serait plutôt une évolution différenciée du patrimoine immobilier.
Cette analyse donne une estimation du coût associé au projet de loi C-4 qui propose d’instaurer un nouveau remboursement de la TPS pour les acheteurs d’une première habitation.
L’objectif de ce rapport est d’étudier les inégalités de richesse et leurs différences par cohortes au Québec et en Ontario entre 1999 et 2019. Basé sur l’Enquête sur la sécurité financière de Statistique Canada, il compare la richesse des ménages et sa distribution entre les deux provinces, met en relief le rôle de différents groupes démographiques et de différents actifs et analyse l’évolution de l’accumulation de richesse avec l’âge au fil du temps. Les principaux résultats montrent que la richesse des ménages québécois était inférieure à celle de l’Ontario dès 1999, une disparité qui s’est accrue depuis. Cet écart n’apparaît pas attribuable à des différences dans l’augmentation du nombre de ménages, aux données utilisées, à des différences dans la croissance du revenu des ménages, ni à des dynamiques liées à l’éducation ou aux parts de revenu détenues par les plus riches. Les analyses indiquent que le facteur primordial serait plutôt une évolution différenciée du patrimoine immobilier.
Ce rapport décrit un modèle de projection des recettes tirées d’autres taxes et droits d’accise dans le cadre des Perspectives économiques et financières (PEF). Il a pour but d’aider les parlementaires à comprendre les composantes des recettes provenant d’autres taxes d’accise et leur incidence sur les revenus budgétaires.
Dans le cadre des Perspectives économiques et financières, le directeur parlementaire du budget (DPB) prévoit les recettes tirées des taxes et droits d’accise. Notre modèle permet de faire des projections ligne par ligne pour les faire correspondre aux Comptes publics du Canada afin d’estimer l’incidence sur les recettes des modifications apportées à certains taux et droits d’accise.
Le modèle permet au DPB de produire des analyses pour d’autres taxes et droits d’accise, notamment :
- les taxes sur les carburants : essence, carburant aviation et carburant diesel;
- les droits sur le tabac : cigarettes, cigares et tabac fabriqué;
- les droits sur l’alcool : spiritueux, bière, vin et coolers spiritueux;
- les droits pour la sécurité des passagers du transport aérien;
- les taxes et droits d’accise supplémentaires.
Ce rapport porte sur le Plan de dépenses et le Budget principal des dépenses pour 2025-2026 du gouvernement fédéral qui appuie le projet de loi de crédits pour lequel le gouvernement demande au Parlement d’approuver des autorisations budgétaires de 222,9 milliards de dollars.
Le Budget principal des dépenses est mis en œuvre par l’adoption d’un projet de loi de crédits de l’exercice 2025-26, à l’égard duquel le Parlement doit approuver des fonds de 222,9 milliards de dollars. Le Parlement a déjà accordé l’autorisation législative pour la plupart des dépenses prévues (264 milliards de dollars) par le biais d’autres textes législatifs.
Le Transfert canadien en matière de santé augmentera de 2,6 milliards de dollars (5 %) pour atteindre 54,7 milliards de dollars en 2025-2026.
Le Budget principal des dépenses 2025-2026 présente des autorisations législatives prévues de 49,1 milliards de dollars pour le service de la dette publique. Cela représente une augmentation de 0,7 milliard de dollars comparativement au Budget des dépenses 2024-2025 à ce jour pour l’année précédente.
Des mandats spéciaux du gouverneur général ont été émis le 1er avril et le 2 mai 2025, totalisant 73,4 milliards de dollars. Le Budget principal des dépenses 2025-26 incluent ces montants.
Cet article démontre que le régime fiscal visant les produits du tabac et de la nicotine est mal adapté aux nouveaux produits à risque réduit disponibles sur le marché. Il est recommandé par les auteurs de modifier les règles encadrant ces produits afin de mieux les réguler, de protéger les jeunes et d’éviter de stimuler les marchés de contrebande.
Taxes on combustible cigarettes in Canada account for almost 70 percent of their final price. Under the most recent excise tax impositions, some low-risk products carry a combined excise and sales tax imposition that also forms a high percentage of the price paid by the consumer. High levies on combustible tobacco products may be justified by the negative health
consequences of smoking, but e-cigarettes (vapes), heated tobacco products, and snus/oral pouches are one or two orders of magnitude less risky than cigarettes. As a result of high prices for legal combustibles, a thriving illegal market accompanies the legal market. An illegal market has also emerged for non-combustible products since the early 2020s. However, new generation non-combustible nicotine products can be an effective means of quitting smoking, especially when other interventions have proven unsuccessful. This paper argues that government impositions of taxes and levies on alternative products should reflect these realities, while non-tax policies must be put in place to deter youth uptake.
Ce rapport conclut que la réponse budgétaire et fiscale à la flambée inflationniste post-pandémie au Canada aurait gagné à être mieux calibrée pour cibler les ménages les plus vulnérables, afin d’en limiter les effets régressifs tout en préservant les finances publiques.
Notre chercheur Pierre Godin termine une deuxième note de recherche sur les politiques publiques en temps de crise. Après son analyse en mars dernier, où il examine les impacts économiques de la pandémie de la covid-19 et des politiques publiques mises en place pour limiter ses effets, il revient aujourd’hui en s’intéressant aux bulles inflationnistes et aux moyens utilisés par les pouvoirs publics pour les contrôler.
La réponse du gouvernement canadien fut-elle adaptée à la sortie de la crise sanitaire pour contrer l’inflation et maintenir le pouvoir d’achat des citoyens et des ménages ?
C’est en s’intéressant à trois autres grands moments d’inflations et de réponses gouvernementales dans l’histoire nord-américaine entre 1971 et 1982 que Pierre Godin nous brosse un portrait précis et facile d’approche pour mieux comprendre le rôle des banques centrales et des gouvernements dans les cycles d’inflations et de récession.
Depuis combien de temps se dotent-ils de cibles pour maintenir le taux d’inflation ? Est-il possible de concevoir des méthodes plus efficaces et plus rapides pour contrer une inflation — et pour protéger ce faisant les revenus réels des ménages — comme celle qui a suivi la pandémie de la COVUD à partir de 2022 ?
Découvrez les réponses dans la nouvelle note de recherche de l’IRÉC : Un enjeu des politiques publiques en temps de crise : contrer l’inflation ou protéger les revenus réels ?
Cet article soutient que l’Alberta pourrait améliorer la gouvernance et l’impact financier de son Heritage Fund en s’inspirant des meilleures pratiques des fonds souverains internationaux, notamment en renforçant les règles de dépôt, en clarifiant les objectifs et en assurant une gestion professionnelle à l’abri des cycles politiques.
The Alberta Government recently announced the creation of the Heritage Fund Opportunities Corporation (HFOC). Its announced purpose is to modernize and renew the Alberta Heritage Savings Trust Fund (the Fund). The HFOC is an independent Crown corporation tasked with providing oversight of all Fund assets, as well as directly managing a (yet unspecified) portion of the Fund’s assets. Besides investing resource royalty revenues to earn a high risk-adjusted return (savings function), the HFOC will also seek to promote the growth of specific industries and presumably firms in the province (development function). While it is unclear whether and how the HFOC will subsume or modify the investment strategy and operation of the Fund by exercising oversight of the Fund, the Alberta government announced that the HFOC will operate in the manner of a Sovereign Wealth Fund (SWF), presumably distinct from how the Fund has operated to date. SWF best practices should therefore presumably inform the objectives, governance, investment management and reporting of the HFOC, especially if it exercises direct oversight of the Fund’s activities. One prominent insight from SWF best practices is the need for strict de facto independence of the HFOC’s ongoing investment and operational activities from government interference. The government’s strict role is to appoint Board members and set the organization’s broad investment mandate. A second insight is the financial danger posed by SWFs investing in favoured domestic industries and companies. Beyond the risk of corruption, pursuit of industrial policy objectives contributes to sub-par investment returns. This is why many SWFs are forbidden or restricted from investing domestically. At a minimum, the HFOC’s savings and development investments should be carried out by legally separate companies.
États-Unis
Ce document montre que les grandes villes offrent plus d’emplois bien payés, ce qui crée des inégalités de salaires importantes, non pas parce que ces villes sont plus productives, mais parce que les entreprises les plus compétitives s’y installent, ce qui a des effets directs sur les revenus, les impôts locaux et les finances publiques.
Wages vary substantially between and within cities. While wages are on average higher in larger cities, the real earnings of low-wage workers are lower. Using French matched employer-employee data, I document two novel facts that highlight the role of employers in shaping between- and within-city inequality jointly. First, high-paying jobs are concentrated in large cities whereas low-paying jobs are present throughout space. Second, the wage gains offered by large cities materialize over time as workers reallocate from low- to high-paying jobs. I propose a spatial framework that rationalizes these facts through two ingredients: heterogeneous employers and frictional local labor markets with on-the-job search. Productive employers agglomerate in large cities to hire more workers. Fiercer competition for workers arises. A higher average wage, faster growth, and greater within-city inequality follow. I estimate the model and quantify that local TFP gaps are minimal once I account for employers’ incentives to sort by size. The steeper ladder of large cities implies higher lifetime real earnings for every local worker, including those with lower real wages.
Dans cette lettre, le CBO répond à une demande d’analyse des effets distributifs du One Big Beautiful Bill Act et met à jour l’analyse préliminaire qu’il a fournie dans une lettre datée du 20 mai 2025.
This letter responds to a request for an analysis of the distributional effects of H.R. 1, the One Big Beautiful Bill Act, and updates the preliminary analysis the Congressional Budget Office provided in the letter dated May 20, 2025.
CBO and the staff of the Joint Committee on Taxation (JCT) recently estimated the budgetary and distributional effects of H.R. 1 as passed on May 22, 2025. On the basis of those estimates, CBO allocated the effects on revenues and spending to households. The agency also allocated to households the effects of states’ estimated responses to changes to health programs—primarily Medicaid—and the Supplemental Nutrition Assistance Program (SNAP).
CBO estimates that if the legislation was enacted, U.S. households, on average, would see an increase in the resources available to them over the 2026– 2034 period. The changes would not be evenly distributed among households. The agency estimates that in general, resources would decrease for households toward the bottom of the income distribution, whereas resources would increase for households in the middle and top of the income distribution.
This analysis includes most, but not all, provisions of H.R. 1. The distributional analysis of changes to taxes and tax-related outlays is based on analysis done by JCT. Therefore, the analysis in this letter excludes any tax provisions not allocated in JCT’s distributional analysis of H.R. 1. Also, CBO’s analysis does not reflect the effects of the additional debt-service costs or the macroeconomic effects of the bill.
Dans cette courte analyse, le CBO estime que l’adoption de la H.R. 1 et la pérennisation de 16 dispositions fiscales de la H.R. 1 augmenteraient les coûts du service de la dette de 687 G$ sur la période 2025-2034 et porteraient l’effet cumulatif du projet de loi sur le déficit à 4,5 trillions de dollars.
CBO responds to a request from Senator Merkley for information about how federal deficits, debt held by the public, and debt-service costs would be affected by enacting H.R. 1, the One Big Beautiful Bill Act, as passed by the House of Representatives on May 22, 2025, and of permanently enacting 16 provisions in that bill.
CBO and the staff of the Joint Committee on Taxation (JCT) estimate that enacting the bill would increase deficits over the 2025–2034 period by $2.4 trillion, excluding any macroeconomic or debt‑service effects.
H.R. 1 would make numerous changes to tax provisions and spending programs. Although many of the changes would be permanent, expiration dates are indicated for some tax and spending provisions. Also under the bill, certain aspects of some other provisions would change over the next decade.
JCT has estimated that permanently enacting 16 of the tax provisions that would sunset under H.R. 1 at the end of 2028 or 2029 would increase primary deficits over the 2025–2034 period by an additional $1.4 trillion.
CBO estimates that if those provisions were made permanent, the additional debt-service costs would total $687 billion over the 10‑year period. That change would increase the cumulative deficit to $4.5 trillion. As a result, and net of any changes in borrowing for federal credit programs, CBO estimates that debt held by the public at the end of 2034 would increase from the January 2025 baseline projection of 117.1 percent to 127.7 percent of gross domestic product.
CBO’s estimate of the additional amounts that the Treasury would borrow each year under H.R. 1 is determined primarily by the budget deficit. However, other factors, driven mostly by federal credit programs that are not directly included in budget totals, also affect the need to borrow from the public. As required by the Federal Credit Reform Act of 1990, the deficit reflects the net subsidy costs (the expected lifetime costs to the government for loans or loan guarantees) rather than annual cash flows. The estimated increase in debt service and debt held by the public accounts for those changes in cash flows.
Cette analyse examine dans quelle mesure une déduction temporaire de l’impôt sur le revenu pour les intérêts des prêts automobiles, qui a récemment été adoptée par la Chambre des représentants des États-Unis, pourrait compenser la hausse des prix des véhicules causée par les récentes augmentations des droits de douane américains.
The tax and spending bill that passed the U.S. House of Representatives last month would create a new tax deduction for car loan interest, modeled after a proposal made by then-candidate Donald Trump in the waning days of the 2024 presidential campaign. Specifically, the House bill would allow tax filers to deduct up to $10,000 per year of vehicle loan interest from their incomes for tax years 2025 through 2028, so long as final assembly of the vehicle took place in
the U.S. In April, the Trump administration imposed 25 percent tariffs on all automobiles and most automobile parts imported into the U.S. that aren’t covered by the United States-Mexico-Canada Agreement (USMCA). In weeks since, an executive order offered a two-year, partial credit against tariffs owed on parts for U.S.- assembled cars. The credit ranges up to 3.75 percent of the manufacturer’s suggested retail price for the first year and 2.5 percent for the second year. The tax deduction was envisioned partly as a way to offset some of the price increases on vehicles caused by tariffs. But the deduction would fail to offset even minor cost increases arising from automobile tariffs and would offer little or no benefit to low-income and working-class Americans.
International
Ce texte traite du ralentissement et de la volatilité de la croissance économique au Cap-Vert, qui ont des répercussions sur la performance budgétaire du pays. Face aux enjeux liés à une dette élevée et à un budget rigide, il souligne la nécessité de renforcer la mobilisation des recettes fiscales, de rationaliser les dépenses publiques et de réformer les entreprises publiques afin de créer un espace budgétaire durable.
Cabo Verde has long been a story of economic success, but growth decelerated in the last decade and has become more volatile – with implications for fiscal performance. Economic growth and social indicators improved significantly after the country’s independence from Portugal in 1975, driven by the tourism sector, remittances, and foreign direct investment. Annual average GDP growth hovered
near 7 percent between 1993 and 2008. However, the global financial crisis significantly affected previous achievements, slowing growth to an average of 1.1 percent between 2009 and 2015, with limited productivity gains. Excluding the recent response to the pandemic, the country has struggled to implement countercyclical fiscal policies due to high debt levels, a narrow revenue base and high susceptibility to external shocks. Weak automatic stabilizers and rigid public expenditure structures generally impede quick fiscal adjustments, and institutional limitations can delay policy responses. Structural challenges include a heavy reliance on the all-inclusive tourism model, strong state presence in the economy and limited linkages between sectors benefiting from foreign direct investment (FDI) and the broader economy.
Ce texte traite des réformes fiscales recommandées au Kenya pour améliorer l’efficacité et l’équité du système fiscal et accroître les recettes publiques, notamment par la réduction des exonérations et la réforme de la fiscalité foncière, afin de soutenir la viabilité budgétaire et la croissance du pays.
This public finance review (PFR) for Kenya aims both to ensure that every tax shilling benefits the Kenyan taxpayer and to inform the development of a fiscal policy that fosters job creation, poverty reduction, and equity. This PFR explores policy measures that could reduce Kenya’s debt-to- gross domestic product (GDP) ratio by about one-third within 10 years, returning the country to a position closer to its debt level of the 2010s, when the debt buildup began. This scenario takes into consideration increasing economic growth, real wages, and consumption across society. Under this scenario, it is estimated that Kenya’s debt-to-GDP ratio will fall to about 44 percent of GDP by 2035, close to the mid-2010s figure. Real wages and consumption can rise by about 4 percent if all reforms are implemented, and GDP growth and labor productivity by 7.1 and 6.4 percent respectively. The current fiscal situation reflects two underlying constraints. This PFR recommends revenue policies focused on enhancing the efficiency and equity of the tax system while reducing tax exemptions and distortions that further narrow the tax base and repress growth. In certain areas, especially leasehold rents and property taxation, there are clear opportunities to raise additional revenues. While land- and property-based taxes are generally non-distortionary and have the capacity to provide stable, predictable long-term revenues, they are administratively complex and
require significant upfront and notable ongoing investments in systems and training. They also rely on a commitment to enforce nonpayment. In addition, the current property tax system in Kenya will benefit from legislative reform, which has a significant lead time and no guarantee of success. Looking beyond the budget, by implementing fiscal, governance, and structural reforms, Kenya can achieve fiscal sustainability while creating jobs and generating services. This PFR provides a range of policy options for the country to achieve these outcomes in the shorter and longer term.
Ce texte traite de la mobilisation des ressources fiscales dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine, en soulignant l’importance de renforcer les politiques fiscales et l’administration des recettes pour élargir l’assiette fiscale, limiter les exemptions et améliorer la conformité dans un contexte de contraintes budgétaires croissantes.
Domestic Revenue Mobilization (DRM) is essential for financing economic and social development and ensuring debt sustainability in WAEMU, particularly in light of rising interest, high security spending, and the prospective reduction in foreign aid. While DRM has generally improved over the past two decades, it remains below the former target and exhibits significant disparities across countries, affected by structural challenges – such as narrow tax bases, limited enforcement capacity, and widespread informality. Strengthening tax policy and revenue administration (by streamlining tax systems, rationalizing exemptions, and improving compliance), supported by enhanced regional oversight and cooperation, is critical to ensuring sustainable revenue mobilization.
Dans ce rapport, l’OCDE précise les obligations de transparence fiscale des juridictions participantes, confirmant le rôle central de l’échange automatique d’informations dans la lutte contre l’évasion fiscale et le renforcement des finances publiques mondiales.
In February 2014, the OECD adopted the Standard for Automatic Exchange of Financial Account Information in Tax Matters, also referred to as the Common Reporting Standard (CRS). The Standard calls on jurisdictions to obtain information from their financial institutions and automatically exchange that information with other jurisdictions on an annual basis. Since its adoption, the CRS has been widely implemented worldwide, enabling jurisdictions and financial institutions to enhance tax compliance and foster international tax co-operation.
Further to a comprehensive review of the CRS, the OECD adopted a set of amendments in August 2022. As a result, the scope of the CRS has been expanded to include specific electronic money products and central bank digital currencies. Further revisions have been made to ensure that indirect investments in crypto-assets, through derivatives and investment vehicles, are now subject to the CRS. In addition, amendments have been made to strengthen the due diligence and reporting requirements and to provide a carve out for genuine non-profit organisations. This report contains an unofficial consolidated text of the CRS, incorporating the amendments made, resulting from the comprehensive review of the Standard.
Ce texte précise qu’au Royaume-Uni, la promesse de maintenir les services publics sans hausse d’impôts ni coupes majeures apparaît de plus en plus intenable, soulignant l’urgence de choix budgétaires clairs à la croisée des chemins entre équité fiscale et soutenabilité des finances publiques.
The hype around the SR has been of a return to austerity, but the reality is that the Government has pencilled in nearly £400 billion more in spending since the election. But how this SR feels inevitably comes down to health, with the size of its settlement mattering for every other department. If NHS day-to-day spending was to increase by 2 per cent a year in real terms over the SR period, rather than the long run average of 3.6 per cent, that would free up around £11 billion to spend elsewhere. Not blowing the budget on health would also allow the Government to prioritise important ‘in kind’ benefits from public services that materially affect families’ day-to-day lives, and spending more on services used by poorer families would provide a material and popular boost to those struggling most with the cost of living. Likewise on investment, where the SR will give more details on how the Government will spend its over £100 billion increase in planned projects, there’s an opportunity to boost growth but also make a tangible difference to the housing crisis by investing in more affordable homes.
Équipe de rédaction
Recherche et sélection des articles :
- Alyson Auger-Collette
- Mirlyn-Daphney Brutus
- Kristine Javier
- Louis Lemay
Coordination et édition :
- Tommy Gagné-Dubé
Note: L’intelligence artificielle générative a été utilisée dans la préparation de ce bulletin de veille pour la préparation de certaines des phrases résumées (en gras) des documents.